Le Cully Jazz 2020 n’aura pas lieu

Saleté de virus…

J’ai appris hier l’annulation de la 38e édition du Cully Jazz Festival qui, depuis 6 ans maintenant, occupe une place privilégiée dans ma vie ; et même si je m’y attendais fortement depuis quelques jours, je suis très touché par cette annulation.

Le AA Trio fait chanter le sable

À Lausanne, les étudiant·e·s de Bachelor & Master de l’HEMU Jazz présentent leurs projets personnels lors de concerts. Connaissant l’un d’entre eux, je m’y suis rendu. Et tant qu’à faire le déplacement, j’ai également assisté à plusieurs concerts de musicien·e·s que je ne connaissais pas. C’est notamment là que mon récent intérêt pour le jazz contemporain s’est plus particulièrement focalisé sur les jeunes artistes locaux, impressionné que j’étais par le niveau de ceux-ci.

Bien sûr, quand j’écris « artistes locaux », je parle de l’école. Parce que toutes et tous ne sont pas de Lausanne, ni même de Suisse. Andrew Audiger par exemple, vient de Lyon.

Et il a bien fait de venir.

Je suis l’eau

Chaque fois que je passe au bord du Rhône, je suis fasciné.

Ce cours d’eau, comme tous les autres d’ailleurs, me plonge toujours dans une sorte de réflexion mêlée d’admiration, ou l’inverse, je ne sais pas.

Enfin… si, je sais ! C’est l’inverse.

D’abord, il y a l’admiration, la fascination, la contemplation. L’impression que je pourrais rester des heures à le regarder couler, s’écouler, s’étirer, vibrer.

Oui, vibrer.

Parce que près de chez moi, le Rhône vibre.

Le Léon Phal Quintet

Le saxophoniste Léon Phal m’était connu depuis quelque temps pour l’avoir vu comme sideman dans plusieurs projets d’autres musiciens. Mais son quintet à lui, je l’avais raté à Cully en avril 2018 et je cherchais à rattraper le coup.

Récemment, Léon a annoncé la sortie de son premier album.

Youpi, tralala, et toute cette sorte de choses.

Dans la foulée, une tournée de concerts pour le vernissage dudit album. Malheureusement aucun à Genève.

Zut, flûte, et tout ça

L’art contemporain et moi, une rencontre

Je ne suis pas fan d’art contemporain. Pourtant j’habite dans LE quartier genevois des galeries contemporaines, le Quartier des Bains. Et même si j’ai très souvent une grande difficulté à ressentir une émotion artistique lorsque je passe devant ces vitrines, je souhaite garder l’esprit ouvert. Mais bon. Des fois, j’ai quand même du mal!

Ainsi m’arrivait-il souvent, en passant devant le Centre d’Art Contemporain sur le chemin de mon travail, de rire intérieurement lorsque, par le jeu des perspectives, l’enseigne dudit Centre se dévoilait progressivement à mon regard:

Humilité du baobab

C’était à l’occasion de je ne sais plus quelle réflexion que je me faisais au sujet du mot humilité. Tout à coup m’est venue cette expression: humilité du baobab.

Ô Toikimeli, as-tu déjà vu ces deux mots accolés? As-tu déjà pensé à un baobab comme un symbole d’humilité?

Moi pas.

Édouard

C’est pas que j’aimais pas les arbres, hein, mais bon. Je les trouvais beaux, sans plus. Et encore, pas tous. Certains me paraissaient trop asymétriques, ou pas assez « vert », bizarres… pas réglementaires, quoi !
Je crois que l’image que j’avais de l’arbre idéal ressemblait à celle-là :

10 ans…

Je te propose aujourd’hui un petit voyage dans le temps, à travers l’histoire de ce blog, celui-là même que tu es en train de lire.
Car vois-tu, ô Toikimeli, en ce mois d’octobre, mon blog a 10 ans.
Alors pour fêter ça, je suis parti passer quatre jours dans les Franches-Montagnes, à l’endroit où il est né. Je t’écris de là-bas.

Roger Cuneo – De l’autre côté du rideau

Oui, je sais, il n’y a que moi pour écrire un article sur un livre qui est paru il y a deux ans. À l’époque, j’avais été informé de sa parution par deux canaux, mais curieusement, alors que j’avais lu et apprécié les titres précédents du même auteur, ce titre-ci m’a échappé. J’ai un peu honte, mais voilà. C’est donc pas du tout frais, mais voilà. J’suis pas un rapide, voilà. Mais ça n’enlève rien à la valeur de ce que j’écris. Non mais !

C’est l’histoire d’un mec… ou plutôt, non, c’est l’histoire de deux mecs.

Mais en réalité, ces deux mecs, c’est le même.

Tu vas voir.

Baiju Bhatt, le violon entre deux

Ô Toikimeli, j’ai eu l’occasion de te parler d’Amine et Hamza et de leur Band Beyond Borders, à la suite de deux concerts, l’un à Cully et l’autre à Lausanne. J’y avais mentionné la présence, entre autres, du violoniste Baiju Bhatt. Ce musicien-là, cela fait longtemps que j’ai envie de t’en causer. Parce que s’il est sideman sur le projet d’Amin et Hamza, il a aussi ses propres projets qu’il conduit avec maestria, en particulier le groupe Red Sun dont il va être principalement question aujourd’hui.

Yesss, le féminisme avec 3 S.

Il y a peu, suite à la publication d’une amie sur Facebook (merci Pascale!), je suis tombé par enchaînement de liens sur un podcast qui m’a intrigué. Comme j’ai, depuis la grève des femmes du 14 juin, réactivé quelque peu ma conscience féministe, j’ai eu envie de voir — ou plutôt d’écouter — ce que c’était.
Le titre de ce podcast est: YESSS (avec trois S).

JE n’aime pas être pris pour un ON

—  Quand on se retrouve en fauteuil roulant à 20 ans, comment réagit-on?
—  On commence par…

Coupez! On la refait!

—  Quand tu te retrouves en fauteuil roulant à 20 ans, comment tu réagis?
—  Ben tu commences par…

Pas mieux! On la refait encore!

—  Quand tu t’es retrouvé à 20 ans en fauteuil roulant, comment as-tu réagi?
—  J’ai commencé par…

Voilààààà!

Tu vois une différence?

Sexe, genre et compétition

Oui, je sais: je t’avais promis un article tous les 3 du mois, et plus si affinités. Or nous sommes le 1.

Et bien ne crains rien, il y aura bien un article le 3, il est déjà prêt, relu, programmé.

Mais aujourd’hui, j’ai lu dans l’excellent journal Le Courrier un article très intéressant, qui questionne la problématique du genre dans le sport. Et j’ai réalisé à quel point je vis dans une période charnière. Bon. Faut dire que, étant donné la vitesse à laquelle notre monde évolue, j’ai un peu l’impression qu’il n’y a plus que ça: des périodes charnières. Bientôt plus le temps de souffler entre deux gonds. Mais tel n’est pas mon propos.