Mon Dieu, que ce Montagne est beau!

Ce titre m’est venu comme ça. En pensant un peu à la chanson de Jean Ferrat, mais surtout parce que c’est vrai. Ce Montagne est splendide!

Bon. En fait, si je veux être fidèle à mon choix de parler au je, de partager mon ressenti plutôt que d’exprimer un jugement de valeur, je devrais plutôt écrire «j’aime ce Montagne». Mais certains coups de cœur me font déraper…

Le quadrupède et la danseuse

Lentement, il avance le pied droit. Pendant ce mouvement, je crois déceler dans le regard de cet homme une préoccupation majeure: conserver sa stabilité grâce aux trois autres points d’appui. Le pied droit, donc.  Là, c’est fait. Aussitôt, c’est au tour de la béquille gauche d’avancer. Puis, sans délai, mais sans précipitation, le pied gauche progresse à son tour, suivi immédiatement par la béquille droite. Voilà. Il marque un temps, respire, lève la tête…

Quand les mots sont trahis par nos pensées

En relisant mon précédent billet, j’ai tout à coup eu l’impression que j’avais besoin de prolonger la réflexion par un troisième volet. Et puis il m’est apparu que cette question de vocabulaire est finalement beaucoup plus large que le seul domaine du handicap. C’est pourquoi, plutôt que de lui attribuer un numéro trois, je lui ai donné un titre propre, même si ce billet rebondit clairement sur les deux précédents…

Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

Handicap (1/2)

J’ai très tôt été en contact avec le handicap.

D’une part, j’avais un cousin qui était «infirme moteur cérébral». Il vivait à Fribourg et je ne le voyais pas très souvent, mais régulièrement puisque son père (un frère de maman) était également mon parrain de baptême, et que je m’entendais bien avec ses deux sœurs, dont une avait le même âge que moi. On a passé plusieurs fois des bouts de vacances ensemble.

Mais ça n’est pas le sujet.

Intelligence collective

Il y a comme ça des choses que j’ai souvent entendues, que je pense avoir intégrées ; et voilà qu’à la faveur d’une nième répétition, avec d’autres mots, un autre rythme, une autre voix, que sais-je, voilà qu’elles prennent tout à coup un relief qu’elles n’avaient encore jamais eu dans mon esprit. Ce peut être également les circonstances qui varient, le moment où elles sont redites, mon propre état d’esprit qui leur donne une saveur inattendue, qui en fait quelque chose de nouveau. En écoutant l’émission Égosystème de samedi passé , j’ai vécu un de ces moments.

Préféré

Je me réjouissais de relancer mon blog après son déménagement. Notamment parce qu’il m’arrivait de penser à un thème que j’aurais eu envie de partager comme ça , sur le pouce, à la suite d’un épisode de vie.  Alors voilà: ~ ~ ~ On m’a demandé récemment:  — Tu as un album de jazz préféré?

À propos d’à propos

Hello! Ce court billet pour te dire que, en principe, la nouvelle mouture du Blog à Dom peut être considérée comme étant sur les rails. Les pages À PROPOS sont en ligne, accessible depuis la barre de menu, en haut. Il me reste encore — et il restera toujours! — quelques améliorations possibles, mais il me semble que, dans les grandes lignes, on n’est pas à l’abri que ça se passe bien! Maintenant, si tu as un avis différent, ne te gênes pas pour me le faire savoir en commentaires de ce billet. Voilà. Sauf accident, la publication de billets de fonds va pouvoir reprendre. À tout soudain!

Le Blog à Dom A DÉMÉNAGÉ!

Ben salut toi! Ça y est. Ça n’a pas été tout seul, mais j’ai réussi (avec l’aide de Xavier et du support d’Infomaniak) à finaliser ce déménagement. On y a passé l’après-midi d’hier et une bonne partie d’aujourd’hui. Quelques soucis dûs à un changement de nom de l’hébergement, mais tout est rentré dans les l’ordre.

Le Blog à Dom déménage!

Je te salue, ô Toikimeli! Ça f’sait longtemps, hein! Il y a un peu plus d’une année, j’annonçais (ici) la prochaine et progressive mue de ce blog. Dans un premier temps, j’en ai modifié le titre. Après s’être appelé J’y pense, il devenait Le Blog à Dom, héritant d’une nouvelle URL: leblogadom.ch. Et puis plus rien.

J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: “Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?” (lien) Je prenais la résolution suivante (citation): Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh ben moi non. Je dis: je faus sortir. Je ne veux pas sortir pour une autre raison que parce que je le décide. Na. Et si le verbe falloir fait de la résistance, si l’Académie française veut m’empêcher de falloir, si mon correcteur orthographique me chie une pendule, si toi qui me lis tu trouves que j’exagère, et bien tant pis. Je faudrai chaque fois que je voudrai. Dernièrement, j’ai eu envie de faire un pas supplémentaire. Je t’explique:

Quiet Island, one more claque!

Ce dimanche, je t’ai raconté la claque que je me suis prise en découvrant le groupe genevois Quiet Island. Je suis donc allé les voir et les écouter jeudi soir, non sans une certaine appréhension: les voix seront-elles aussi justes, aussi précises en concert? Parce que s’il y a quelque chose qui me défrise très rapidement, c’est l’impression d’avoir été “trompé sur la marchandise” en découvrant la réalité du concert par rapport à un enregistrement, fut-il live. Eh ben là, tu sais quoi? Lorsqu’un membre du groupe (qui avait lu mon billet) est venu vers moi à la fin en demandant si le concert avait été à la hauteur de mes attentes, je lui ai répondu que non. Pas “à la hauteur”. Plus haut.

Oh la belle musique!

Je viens de me prendre une de ces claques, comme j’aime! Non, je ne suis pas maso. Voilà: Ce jeudi 15 mars, je prends le train pour aller trouver une tante à Fribourg. Et je me suis dit comme ça que, tant qu’à payer le train, autant que le déplacement soit rentabilisé au max. Ainsi donc ai-je regardé mon ordinateur dans le blanc de l’écran et lui ai demandé: “Internet, mon bel internet, dis-moi. Y a-t-il des concerts intéressants jeudi soir, entre Lausanne et Genève?”

Tendresse minérale

Elles se tiennent immobiles, par deux, comme figées dans un geste de tendresse. Il y a celles qui se juxtaposent, celles qui se superposent. Celles-là se ressemblent, celles-ci se dissemblent… Toutes se rassemblent.