philosophie

Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: “Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?” (lien) Je prenais la résolution suivante (citation): Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh …

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Marcher sans attente

Bizarre. La dernière fois que je suis venu marcher ici, la température était à peu près la même, les conditions semblables à celles d’aujourd’hui, pourtant…

Trois arbres

Ils sont trois, côte à côte,
ou plutôt branches à branches,
trois arbres, plantés dans le préau d’une école voisine;
j’en apperçois le sommet,
depuis la fenêtre de ma cuisine.

…bénir

(Suite et fin de l’article précédent) C’était un matin, en me rendant au travail. Je venais de rire intérieurement à la pensée d’une situation vécue récemment. Voyant un oiseau posé sur le chemin devant moi, je me suis arrêté et lui ai souri en lui disant bonjour, doucement. Puis, lorsqu’il s’est envolé, j’ai repris ma …

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Rire, sourire…

Je vais partager avec toi une trilogie, un triptyque; trois sujets dont chacun mériterait un article — au moins! Mais mon propos n’est pas d’en faire une présentation systématique et complète, mais de te parler de ce qu’à eux trois ils représentent pour moi et de la manière dont ils s’articulent et se répondent dans mon expérience personnelle.

Philosopher

Depuis que j’ai écrit le billet “Philosophie?”, j’ai laissé mûrir en moi la question “Pour moi, qu’est-ce que philosopher?”

Et plus je fais résonner cette interrogation, comme une corde de guitare, plus j’entends un mot vibrer avec elle, comme par sympathie harmonique. Ce mot est: Recul.

En amoureux du chiffre trois que je suis, je vois tout naturellement ce recul en trois dimensions:

Philosophie?

Lorsque j’avais 20 ans, le mot philosophie désignait pour moi “une des matières étudiées par ceux qui font des études”. Ayant quitté l’école dès que possible pour faire un apprentissage, je ne me sentais pas concerné.

De plus, ceux de mes camarades qui étudiaient la philo (diminutif utilisé par les initiés!) parlaient entre eux d’auteurs dont j’ignorais tout et dont la plupart étaient morts depuis longtemps.

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