eau

Je suis l’eau

Chaque fois que je passe au bord du Rhône, je suis fasciné.

Ce cours d’eau, comme tous les autres d’ailleurs, me plonge toujours dans une sorte de réflexion mêlée d’admiration, ou l’inverse, je ne sais pas.

Enfin… si, je sais ! C’est l’inverse.

D’abord, il y a l’admiration, la fascination, la contemplation. L’impression que je pourrais rester des heures à le regarder couler, s’écouler, s’étirer, vibrer.

Oui, vibrer.

Parce que près de chez moi, le Rhône vibre.

Mousses

Sur le bois de l’arbre tombé, que l’on croit mort, sur le rocher, que notre regard pressé voit inerte, dans les rides du goudron et les fentes de l’asphalte qui cède, dans les pores de ce mur de ciment, et les veines de cette planche de bois mort où on la sent frémir, la vie …

Mousses Lire la suite »

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