patience

La Montagne

Le Brienzer Rothorn éclairé par le couchant

Depuis deux semaines que je suis à ses pieds pour les vacances, je suis presque triste de devoir demain la quitter. Alors je commence à écrire ce billet. Et lorsque je serai de retour chez moi, dans la ville, j’en achèverai l’écriture, histoire de me reconnecter à elle.

Optimisme ?

Il me semble que la situation actuelle est une excellente occasion de me reposer la question de l’optimisme.

Parce que franchement, en ce moment, je ne suis pas très optimiste…

Je suis l’eau

Chaque fois que je passe au bord du Rhône, je suis fasciné.

Ce cours d’eau, comme tous les autres d’ailleurs, me plonge toujours dans une sorte de réflexion mêlée d’admiration, ou l’inverse, je ne sais pas.

Enfin… si, je sais ! C’est l’inverse.

D’abord, il y a l’admiration, la fascination, la contemplation. L’impression que je pourrais rester des heures à le regarder couler, s’écouler, s’étirer, vibrer.

Oui, vibrer.

Parce que près de chez moi, le Rhône vibre.

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