La Montagne

Le Brienzer Rothorn éclairé par le couchant

Depuis deux semaines que je suis à ses pieds pour les vacances, je suis presque triste de devoir demain la quitter. Alors je commence à écrire ce billet. Et lorsque je serai de retour chez moi, dans la ville, j’en achèverai l’écriture, histoire de me reconnecter à elle.

Optimisme ?

Il me semble que la situation actuelle est une excellente occasion de me reposer la question de l’optimisme.

Parce que franchement, en ce moment, je ne suis pas très optimiste…

Le BlogàDom fait sa toilette de printemps

Ô Toikimeli, je te présente la nouvelle version du BlogàDom, avec quelques changements. Je t’en fais une courte présentation générale.

N’hésite pas à exprimer ce que tu penses de cette nouvelle version. Je suis naturellement ouvert à toute critique et suggestion.

On est le 3

J’avais promis un article tous les 3 du mois, alors en voici un.

Parce que le précédent a été publié par erreur trop tôt.

Parce que de toute façon je pensais en refaire un tout bientôt…

Cinq pour cent

Aujourd’hui, en allant faire les courses de la semaine, j’ai goûté le silence.

C’était l’après-midi d’un jour ouvrable, et pourtant ma ville, ou plutôt mon quartier me paraissait agréable. La circulation, d’habitude assez dense à cette heure-là, était tout à fait supportable. Il en résultait un niveau sonore global bien moindre qu’à l’accoutumée. Je dirais même plus : par contraste, un certain silence.

Le Cully Jazz 2020 n’aura pas lieu

Saleté de virus…

J’ai appris hier l’annulation de la 38e édition du Cully Jazz Festival qui, depuis 6 ans maintenant, occupe une place privilégiée dans ma vie ; et même si je m’y attendais fortement depuis quelques jours, je suis très touché par cette annulation.

Le AA Trio fait chanter le sable

Consultant mon fil d’actualité Facebook, je vois qu’Andrew Audiger annonce la sortie prochaine du premier CD de son trio. « Youpi-trop-bien-putain-j’me-réjouis-grââââve », me dis-je en substance, car j’ai le sens de la formule.

Je suis l’eau

Chaque fois que je passe au bord du Rhône, je suis fasciné.

Ce cours d’eau, comme tous les autres d’ailleurs, me plonge toujours dans une sorte de réflexion mêlée d’admiration, ou l’inverse, je ne sais pas.

Enfin… si, je sais ! C’est l’inverse.

D’abord, il y a l’admiration, la fascination, la contemplation. L’impression que je pourrais rester des heures à le regarder couler, s’écouler, s’étirer, vibrer.

Oui, vibrer.

Parce que près de chez moi, le Rhône vibre.

Le Léon Phal Quintet

Pochette du CD

Le saxophoniste Léon Phal m’était connu depuis quelque temps pour l’avoir vu comme sideman dans plusieurs projets d’autres musiciens. Mais son quintet à lui, je l’avais raté à Cully en avril 2018 et je cherchais à rattraper le coup.

Récemment, Léon a annoncé la sortie de son premier album.

Youpi, tralala, et toute cette sorte de choses.

L’art contemporain et moi, une rencontre

Enseigne du Centre d'Art Contemporain de Genève. Le mot partiellement caché derière l'immeuble voisin. On lit donc "Centre d'Art Con".

Je ne suis pas fan d’art contemporain. Pourtant j’habite dans LE quartier genevois des galeries contemporaines, le Quartier des Bains. Et même si j’ai très souvent une grande difficulté à ressentir une émotion artistique lorsque je passe devant ces vitrines, je souhaite garder l’esprit ouvert. Mais bon. Des fois, j’ai quand même du mal!

Humilité du baobab

Allée des baobabs à Madagascar

C’était à l’occasion de je ne sais plus quelle réflexion que je me faisais au sujet du mot humilité. Tout à coup m’est venue cette expression: humilité du baobab.

Ô Toikimeli, as-tu déjà vu ces deux mots accolés? As-tu déjà pensé à un baobab comme un symbole d’humilité?

Moi pas.

Édouard

C’est pas que j’aimais pas les arbres, hein, mais bon. Je les trouvais beaux, sans plus. Et encore, pas tous. Certains me paraissaient trop asymétriques, ou pas assez « vert », bizarres… pas réglementaires, quoi !
Je crois que l’image que j’avais de l’arbre idéal ressemblait à celle-là :

10 ans…

Je te propose aujourd’hui un petit voyage dans le temps, à travers l’histoire de ce blog, celui-là même que tu es en train de lire.
Car vois-tu, ô Toikimeli, en ce mois d’octobre, mon blog a 10 ans.
Alors pour fêter ça, je suis parti passer quatre jours dans les Franches-Montagnes, à l’endroit où il est né. Je t’écris de là-bas.

Roger Cuneo – De l’autre côté du rideau

Oui, je sais, il n’y a que moi pour écrire un article sur un livre qui est paru il y a deux ans. À l’époque, j’avais été informé de sa parution par deux canaux, mais curieusement, alors que j’avais lu et apprécié les titres précédents du même auteur, ce titre-ci m’a échappé. J’ai un peu honte, mais voilà. C’est donc pas du tout frais, mais voilà. J’suis pas un rapide, voilà. Mais ça n’enlève rien à la valeur de ce que j’écris. Non mais !

C’est l’histoire d’un mec… ou plutôt, non, c’est l’histoire de deux mecs.

Mais en réalité, ces deux mecs, c’est le même.

Tu vas voir.

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