choix

Optimisme ?

Il me semble que la situation actuelle est une excellente occasion de me reposer la question de l’optimisme.

Parce que franchement, en ce moment, je ne suis pas très optimiste…

Cinq pour cent

Aujourd’hui, en allant faire les courses de la semaine, j’ai goûté le silence.

C’était l’après-midi d’un jour ouvrable, et pourtant ma ville, ou plutôt mon quartier me paraissait agréable. La circulation, d’habitude assez dense à cette heure-là, était tout à fait supportable. Il en résultait un niveau sonore global bien moindre qu’à l’accoutumée. Je dirais même plus : par contraste, un certain silence.

Se lever à la retraite

Du temps où je travaillais, j’ai souvent entendu que certaines personnes, une fois retraitées, ont du mal à se lever le matin. Ce que je comprenais pouvait s’exprimer de cette façon:

J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: “Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?” (lien) Je prenais la résolution suivante (citation): Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh …

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Trop

Je suis tombé par hasard et successivement sur deux articles qui n’ont a priori aucun rapport, quoique… En tout cas, ils ont créé dans ma tête une étrange perspective. Si tu veux bien, je t’en parle d’abord et t’indiquerai les références en fin de billet.

Un verre, deux yeux, la vie.

Il m’est souvent arrivé de faire référence à l’histoire du verre à moitié plein ou vide. Or je suis en train d’en découvrir une dimension qui ne m’était jamais venue à l’idée de manière aussi claire.

Se pencher pour voir la forêt

Comme l’arbre qui, par le jeu de la perspective, cache la forêt, la peine et la douleur peuvent momentanément occuper toute la place dans le champ de la conscience. Il peut suffire de me pencher un peu ou beaucoup, suivant la largeur de l’arbre, pour apercevoir la forêt, juste là, derrière l’arbre.

Le raidillon

Être au bas d’une montée, raide, glissante, dont je me fais une montagne. Rester là, hésitant, découragé, parce que je sais que la montée va être pénible, et qu’une fois engagé il me faudra aller jusqu’en haut, parce qu’il n’y a pas de palier possible, pas de replat, c’est d’une traite. Et arrivé en haut, …

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Projet de vie

J’ai envie de “marcher tous les jours” même si je n’ai pas “envie de marcher” tous les jours. Tu sens la différence?

vivre sans majuscule

Peiner,
souffrir,
ne pas avoir envie,
avoir mal,
désespérer,
être indifférent à tout,
me sentir nul, pas à la hauteur, inapte,
avoir envie de ne pas être…
rien de tout cela ne me dispense de vivre.

Deux ballades

À gauche.. des cornets de chips vides, des emballages divers, déchiquetés et abandonnés; À droite… des bouteilles de whisky, de vodka, et des gobelets, beaucoup de gobelets, dont certains contiennent encore un liquide jaunâtre dans lequel flotte quelque mégot. Faire attention aux débris, bouteilles explosées. Et cette odeur de bière… Beurk. Fait chier. Plus loin…

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