j’y pense…

Réflexions philo-psycho-pouet-pouet

La Montagne

Le Brienzer Rothorn éclairé par le couchant

Depuis deux semaines que je suis à ses pieds pour les vacances, je suis presque triste de devoir demain la quitter. Alors je commence à écrire ce billet. Et lorsque je serai de retour chez moi, dans la ville, j’en achèverai l’écriture, histoire de me reconnecter à elle.

Optimisme ?

Il me semble que la situation actuelle est une excellente occasion de me reposer la question de l’optimisme.

Parce que franchement, en ce moment, je ne suis pas très optimiste…

Cinq pour cent

Aujourd’hui, en allant faire les courses de la semaine, j’ai goûté le silence.

C’était l’après-midi d’un jour ouvrable, et pourtant ma ville, ou plutôt mon quartier me paraissait agréable. La circulation, d’habitude assez dense à cette heure-là, était tout à fait supportable. Il en résultait un niveau sonore global bien moindre qu’à l’accoutumée. Je dirais même plus : par contraste, un certain silence.

Je suis l’eau

Chaque fois que je passe au bord du Rhône, je suis fasciné.

Ce cours d’eau, comme tous les autres d’ailleurs, me plonge toujours dans une sorte de réflexion mêlée d’admiration, ou l’inverse, je ne sais pas.

Enfin… si, je sais ! C’est l’inverse.

D’abord, il y a l’admiration, la fascination, la contemplation. L’impression que je pourrais rester des heures à le regarder couler, s’écouler, s’étirer, vibrer.

Oui, vibrer.

Parce que près de chez moi, le Rhône vibre.

Humilité du baobab

Allée des baobabs à Madagascar

C’était à l’occasion de je ne sais plus quelle réflexion que je me faisais au sujet du mot humilité. Tout à coup m’est venue cette expression: humilité du baobab.

Ô Toikimeli, as-tu déjà vu ces deux mots accolés? As-tu déjà pensé à un baobab comme un symbole d’humilité?

Moi pas.

Édouard

C’est pas que j’aimais pas les arbres, hein, mais bon. Je les trouvais beaux, sans plus. Et encore, pas tous. Certains me paraissaient trop asymétriques, ou pas assez « vert », bizarres… pas réglementaires, quoi !
Je crois que l’image que j’avais de l’arbre idéal ressemblait à celle-là :

Yesss, le féminisme avec 3 S.

Il y a peu, suite à la publication d’une amie sur Facebook (merci Pascale!), je suis tombé par enchaînement de liens sur un podcast qui m’a intrigué. Comme j’ai, depuis la grève des femmes du 14 juin, réactivé quelque peu ma conscience féministe, j’ai eu envie de voir — ou plutôt d’écouter — ce que c’était.
Le titre de ce podcast est: YESSS (avec trois S).

Sexe, genre et compétition

Oui, je sais: je t’avais promis un article tous les 3 du mois, et plus si affinités. Or nous sommes le 1.

Et bien ne crains rien, il y aura bien un article le 3, il est déjà prêt, relu, programmé.

Mais aujourd’hui, j’ai lu dans l’excellent journal Le Courrier un article très intéressant, qui questionne la problématique du genre dans le sport. Et j’ai réalisé à quel point je vis dans une période charnière. Bon. Faut dire que, étant donné la vitesse à laquelle notre monde évolue, j’ai un peu l’impression qu’il n’y a plus que ça: des périodes charnières. Bientôt plus le temps de souffler entre deux gonds. Mais tel n’est pas mon propos.

Quand les mots sont trahis par nos pensées

En relisant mon précédent billet, j’ai tout à coup eu l’impression que j’avais besoin de prolonger la réflexion par un troisième volet. Et puis il m’est apparu que cette question de vocabulaire est finalement beaucoup plus large que le seul domaine du handicap. C’est pourquoi, plutôt que de lui attribuer un numéro trois, je lui ai donné un titre propre, même si ce billet rebondit clairement sur les deux précédents…

Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

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