Édouard

C’est pas que j’aimais pas les arbres, hein, mais bon. Je les trouvais beaux, sans plus. Et encore, pas tous. Certains me paraissaient trop asymétriques, ou pas assez « vert », bizarres… pas réglementaires, quoi !
Je crois que l’image que j’avais de l’arbre idéal ressemblait à celle-là :

10 ans…

Je te propose aujourd’hui un petit voyage dans le temps, à travers l’histoire de ce blog, celui-là même que tu es en train de lire.
Car vois-tu, ô Toikimeli, en ce mois d’octobre, mon blog a 10 ans.
Alors pour fêter ça, je suis parti passer quatre jours dans les Franches-Montagnes, à l’endroit où il est né. Je t’écris de là-bas.

Roger Cuneo – De l’autre côté du rideau

Oui, je sais, il n’y a que moi pour écrire un article sur un livre qui est paru il y a deux ans. À l’époque, j’avais été informé de sa parution par deux canaux, mais curieusement, alors que j’avais lu et apprécié les titres précédents du même auteur, ce titre-ci m’a échappé. J’ai un peu honte, mais voilà. C’est donc pas du tout frais, mais voilà. J’suis pas un rapide, voilà. Mais ça n’enlève rien à la valeur de ce que j’écris. Non mais !

C’est l’histoire d’un mec… ou plutôt, non, c’est l’histoire de deux mecs.

Mais en réalité, ces deux mecs, c’est le même.

Tu vas voir.

Baiju Bhatt, le violon entre deux

Ô Toikimeli, j’ai eu l’occasion de te parler d’Amine et Hamza et de leur Band Beyond Borders, à la suite de deux concerts, l’un à Cully et l’autre à Lausanne. J’y avais mentionné la présence, entre autres, du violoniste Baiju Bhatt. Ce musicien-là, cela fait longtemps que j’ai envie de t’en causer. Parce que s’il est sideman sur le projet d’Amin et Hamza, il a aussi ses propres projets qu’il conduit avec maestria, en particulier le groupe Red Sun dont il va être principalement question aujourd’hui.

Yesss, le féminisme avec 3 S.

Il y a peu, suite à la publication d’une amie sur Facebook (merci Pascale!), je suis tombé par enchaînement de liens sur un podcast qui m’a intrigué. Comme j’ai, depuis la grève des femmes du 14 juin, réactivé quelque peu ma conscience féministe, j’ai eu envie de voir — ou plutôt d’écouter — ce que c’était.
Le titre de ce podcast est: YESSS (avec trois S).

Sexe, genre et compétition

Oui, je sais: je t’avais promis un article tous les 3 du mois, et plus si affinités. Or nous sommes le 1.

Et bien ne crains rien, il y aura bien un article le 3, il est déjà prêt, relu, programmé.

Mais aujourd’hui, j’ai lu dans l’excellent journal Le Courrier un article très intéressant, qui questionne la problématique du genre dans le sport. Et j’ai réalisé à quel point je vis dans une période charnière. Bon. Faut dire que, étant donné la vitesse à laquelle notre monde évolue, j’ai un peu l’impression qu’il n’y a plus que ça: des périodes charnières. Bientôt plus le temps de souffler entre deux gonds. Mais tel n’est pas mon propos.

Se lever à la retraite

Du temps où je travaillais, j’ai souvent entendu que certaines personnes, une fois retraitées, ont du mal à se lever le matin. Ce que je comprenais pouvait s’exprimer de cette façon:

Le Quatuor Esperanza Azteca en Romandie

Je vais essayer de ne pas trop m’étaler; parce que l’histoire est magnifique et passionnante, mais bon, je ne veux pas te prendre la journée. Et puis le but premier de ce billet est de t’informer d’une petite série de concerts que le Quatuor Esperanza Azteca va tout prochainement donner dans nos régions. Donc voilà:

Mon Dieu, que ce Montagne est beau!

Ce titre m’est venu comme ça. En pensant un peu à la chanson de Jean Ferrat, mais surtout parce que c’est vrai. Ce Montagne est splendide!

Bon. En fait, si je veux être fidèle à mon choix de parler au je, de partager mon ressenti plutôt que d’exprimer un jugement de valeur, je devrais plutôt écrire «j’aime ce Montagne». Mais certains coups de cœur me font déraper…

Le quadrupède et la danseuse

Lentement, il avance le pied droit. Pendant ce mouvement, je crois déceler dans le regard de cet homme une préoccupation majeure: conserver sa stabilité grâce aux trois autres points d’appui. Le pied droit, donc.  Là, c’est fait. Aussitôt, c’est au tour de la béquille gauche d’avancer. Puis, sans délai, mais sans précipitation, le pied gauche …

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Quand les mots sont trahis par nos pensées

En relisant mon précédent billet, j’ai tout à coup eu l’impression que j’avais besoin de prolonger la réflexion par un troisième volet. Et puis il m’est apparu que cette question de vocabulaire est finalement beaucoup plus large que le seul domaine du handicap. C’est pourquoi, plutôt que de lui attribuer un numéro trois, je lui ai donné un titre propre, même si ce billet rebondit clairement sur les deux précédents…

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