j’y pense…

Réflexions philo-psycho-pouet-pouet

Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

Handicap (1/2)

J’ai très tôt été en contact avec le handicap.

D’une part, j’avais un cousin qui était «infirme moteur cérébral». Il vivait à Fribourg et je ne le voyais pas très souvent, mais régulièrement puisque son père (un frère de maman) était également mon parrain de baptême, et que je m’entendais bien avec ses deux sœurs, dont une avait le même âge que moi. On a passé plusieurs fois des bouts de vacances ensemble.

Mais ça n’est pas le sujet.

Préféré

Je me réjouissais de relancer mon blog après son déménagement. Notamment parce qu’il m’arrivait de penser à un thème que j’aurais eu envie de partager comme ça , sur le pouce, à la suite d’un épisode de vie.  Alors voilà: ~ ~ ~ On m’a demandé récemment:  — Tu as un album de jazz préféré?

J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: “Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?” (lien) Je prenais la résolution suivante (citation): Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh …

J’arrête de falloir Lire la suite »

Marcher sans attente

Bizarre. La dernière fois que je suis venu marcher ici, la température était à peu près la même, les conditions semblables à celles d’aujourd’hui, pourtant…

Te dire le silence

Je voudrais te dire le silence. Mais pas le silence du vide, de l’absence, non. Je voudrais te dire le silence qui vibre, qui dit, qui chante;

Trop

Je suis tombé par hasard et successivement sur deux articles qui n’ont a priori aucun rapport, quoique… En tout cas, ils ont créé dans ma tête une étrange perspective. Si tu veux bien, je t’en parle d’abord et t’indiquerai les références en fin de billet.

Le pas et le projet

Bon.

Tu vois, l’idée, là,
juste là,
c’est de soulever le pied droit,
qui est derrière,
et d’aller le poser devant l’autre,
pas trop loin,
pas trop près,
à la juste mesure de mon pas.

Du yogourt au bonheur.

Soit un yogourt.

Nature.

À la base, en ce qui me concerne, je peux trouver ça bon, mais quand même, j’ai tendance à préférer lorsqu’il y a un peu de sucre. De goût sucré. Par exemple, j’aime y ajouter une tombée de miel liquide.

Passionnant, non?

Attends, tu vas comprendre.

Coup de soleil à la caisse

La scène se passe aux caisses d’un magasin d’alimentation.

Le moment crucial où tu choisis dans quelle file d’attente tu vas te mettre. Pour cela, il faut tenir compte de la longueur de la colonne déjà en place. Il faut donc dénombrer les personnes et jauger la quantité d’articles contenue dans leur caddie.

Contresens

Il y a quelques jours, lors d’une virée en train, je transite par la gare de Berne.

J’ai soif, et mes deux bouteilles sont vides. Disposant de quelques minutes, je me mets en quête d’un robinet, d’une fontaine, pour y remplir lesdites bouteilles.

Un verre, deux yeux, la vie.

Il m’est souvent arrivé de faire référence à l’histoire du verre à moitié plein ou vide. Or je suis en train d’en découvrir une dimension qui ne m’était jamais venue à l’idée de manière aussi claire.

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