j’y pense…

Réflexions philo-psycho-pouet-pouet

Marcher sans attente

Bizarre. La dernière fois que je suis venu marcher ici, la température était à peu près la même, les conditions semblables à celles d’aujourd’hui, pourtant…

Te dire le silence

Je voudrais te dire le silence. Mais pas le silence du vide, de l’absence, non. Je voudrais te dire le silence qui vibre, qui dit, qui chante;

Trop

Je suis tombé par hasard et successivement sur deux articles qui n’ont a priori aucun rapport, quoique… En tout cas, ils ont créé dans ma tête une étrange perspective. Si tu veux bien, je t’en parle d’abord et t’indiquerai les références en fin de billet.

Le pas et le projet

Bon.

Tu vois, l’idée, là,
juste là,
c’est de soulever le pied droit,
qui est derrière,
et d’aller le poser devant l’autre,
pas trop loin,
pas trop près,
à la juste mesure de mon pas.

Du yogourt au bonheur.

Soit un yogourt.

Nature.

À la base, en ce qui me concerne, je peux trouver ça bon, mais quand même, j’ai tendance à préférer lorsqu’il y a un peu de sucre. De goût sucré. Par exemple, j’aime y ajouter une tombée de miel liquide.

Passionnant, non?

Attends, tu vas comprendre.

Coup de soleil à la caisse

La scène se passe aux caisses d’un magasin d’alimentation.

Le moment crucial où tu choisis dans quelle file d’attente tu vas te mettre. Pour cela, il faut tenir compte de la longueur de la colonne déjà en place. Il faut donc dénombrer les personnes et jauger la quantité d’articles contenue dans leur caddie.

Contresens

Il y a quelques jours, lors d’une virée en train, je transite par la gare de Berne.

J’ai soif, et mes deux bouteilles sont vides. Disposant de quelques minutes, je me mets en quête d’un robinet, d’une fontaine, pour y remplir lesdites bouteilles.

Un verre, deux yeux, la vie.

Il m’est souvent arrivé de faire référence à l’histoire du verre à moitié plein ou vide. Or je suis en train d’en découvrir une dimension qui ne m’était jamais venue à l’idée de manière aussi claire.

L’agression

C’était le soir. Je rentrais à la maison, marchant d’un pas énergique afin de conjurer le froid qui traversait mon épiderme insuffisamment protégé, la faute à un optimisme météorologique dont j’assume l’entière responsabilité. Par ailleurs, il était tard, il faisait sombre, l’idée de flâner ne m’avait pas effleuré, contrairement à certaines rentrées tardives et estivales.

Trois arbres

Ils sont trois, côte à côte,
ou plutôt branches à branches,
trois arbres, plantés dans le préau d’une école voisine;
j’en apperçois le sommet,
depuis la fenêtre de ma cuisine.

…bénir

(Suite et fin de l’article précédent) C’était un matin, en me rendant au travail. Je venais de rire intérieurement à la pensée d’une situation vécue récemment. Voyant un oiseau posé sur le chemin devant moi, je me suis arrêté et lui ai souri en lui disant bonjour, doucement. Puis, lorsqu’il s’est envolé, j’ai repris ma …

…bénir Lire la suite »

Retour haut de page