On est le 3

J’avais promis un article tous les 3 du mois, alors en voici un.

Parce que le précédent a été publié par erreur trop tôt.

Parce que de toute façon je pensais en refaire un tout bientôt.

Parce que j’ai suivi une formation qui m’a permis d’améliorer un peu la présentation du présent blog, donc mon degré de satisfaction.

Et que je suis à bout touchant de mettre en ligne une version provisoirement définitive.

Oui, parce qu’un blog, c’est un chantier perpétuel.

Parce que la vie c’est comme ça.

Et puis, parce que je t’aime bien, Ô Toikimeli, je te livre ici un petit aperçu encore un peu flou de ce que cela va être:

 

C’est flou ce que c’est fou…

12 réflexions sur “On est le 3”

  1. ça pour être flou c’est flou, tu devrais allez voir chez des amis communs (LBduC en abrégé) ou on pourrait t’apprendre à régler le focus. Ce sont des spécialistes en photos.
    J’en profite pour confirmer qu’à Paris, du moins dans mon quartier près du parc A. Citroen, on se dit bonjour en se croisant. Même dans certains cas on se parle !
    Jusqu’à présent je n’avais rencontré ce cas qu’en randonnée à pied ou en ski de fond

    1. Ben c’est précisément grâce à notre ami commun que j’ai appris à faire un beau flou comme ça. Merci Snagit et François !

      Heureux d’apprendre que les Parisien·ne·s se parlent ! (Même si mon cerveau pré-alzheimereux a mis quelques temps pour relier cette info aux commentaires du billet précédent !)

    2. Bonjour Jean-Claude, j’espère qu’ils se parlent en respectant ce que l’on nomme « distance sociale », parce que franchement ça peut être très utile.
      Il y a une semaine, une de mes voisines se rendait à la boulangerie du village. Une dame du quartier, l’apercevant à travers sa fenêtre, sortit sur la pas de sa porte, et lui dit : « Bonjour Francine, est-ce que je peux te demander de m’acheter le journal du matin dans la petite caissette à la gare ? Tu comprends, je dois rester chez moi, parce que je suis atteinte du coronavírus ».
      Maintenant, ma voisine est est à l’hôpital, et je prends de ses nouvelles, qui pour l’instant ne sont pas très fameuses.

      1. Merci Daniel. Cet article est en effet édifiant. Mais ne pourrait-on pas écrire la même chose en observant d’autres milieux ?

        Je pense qu’il n’y a pas que les milieux intégristes religieux qui présentent ce genre de danger.

        Tu écris « La bêtise de nos contemporains ». Qui mets-tu dans le « nos » ? Les personnes qui lisent ce blog ? Es-tu certain qu’il n’y a pas l’un ou l’autre intégriste dans le tas ?

        Mais il est vrai que les spécimens dont il est question dans l’article que tu as mis en lien sont particulièrement gratinés ! Je ne puis toutefois me demander si, à une certaine époque de ma vie — et bien que n’ayant appartenu à aucune communauté de ce type — je n’aurais pas pu tomber dans cette forme de naïveté…

      2. Hello Gallaz,
        Est-on sûr que c’est cette interaction qui a contaminé ta voisine? La dame s’est-elle trop approchée de Francine ? Lui a-t-elle donné de l’argent contaminé ?
        C’est vrai que, se sachant contaminée, elle aurait dû éviter tout contact et rapprochement. C’est pas très malin!

  2. Landri Gallaz

    Oui, c’est cette interaction-là. Cette Francine est une infirmière retraitée, son train de vie est prudent et discret, rien de spécial. Quand elle est arrivée à l’hôpital, le personnel qul l’a accueillie était sidéré d’entendre son histoire.
    Comme l’autre personne était atteinte, on ne peut pas savoir si l’argent était ou non contaminé. Et, comme elle n’avait pas l’intention de sortir de sa maison, elle n’avait pas pensé, ou pas jugé important de mettre un masque qu’elle avait chez elle …
    Francine, de retour, s’est hâtée de se désinfecter les mains, mais c’était déjà trop tard.
    La survie de ce virus sur les surfaces inertes est plus ou moins sujet à discussion, et considérée comme un facteur de risque peu significatif. Mais l’autre dame lui a parlé de près, peut-être un peu vivement aussi, c’est à ce moment que la contamination a dû survenir.

    1. Landri Gallaz

      Dom, côté orthographe et possibilité de corriger ce qui n’est pas juste du premier coup, j’ai trouvé comment faire pour ton site. Je rédige mon message dans un traitement de texte, je relis très aussi soigneusement que possible, attentivement, et puis voilà, je copie, je colle.

      Surtout que je dois être le plus <> des <> pour ce qui est de la justesse de ce que j’écris….

      J’ai aussi été surpris, en lisant l’article de Daniel ci-dessus, de voir que les liens Internet qui se trouvaient dans l’article de Libération était tout à fait fonctionnels.
      Ce constat m’a fait déduire qu’il est possible d’en créer de cette manière, en les collant, alors qu’il n’y a à ma connaissance pas de moyen direct de faire ça quand on écrit sur ton blog, à moins que je ne m’en sois pas aperçu jusqu’à maintenant.

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