J’arrête de falloir

Il y a … trois ans (déjà!), j’ai partagé avec toi une réflexion sur le verbe falloir. Le titre de mon billet était: “Mais pourquoi faut-il toujours qu’il faille falloir?” (lien) Je prenais la résolution suivante (citation): Cet après-midi, il fait beau. D’aucuns prétendraient sans vergogne que, avec un temps pareil, il faut sortir. Eh ben moi non. Je dis: je faus sortir. Je ne veux pas sortir pour une autre raison que parce que je le décide. Na. Et si le verbe falloir fait de la résistance, si l’Académie française veut m’empêcher de falloir, si mon correcteur orthographique me chie une pendule, si toi qui me lis tu trouves que j’exagère, et bien tant pis. Je faudrai chaque fois que je voudrai. Dernièrement, j’ai eu envie de faire un pas supplémentaire. Je t’explique:

Du yogourt au bonheur.

Soit un yogourt.

Nature.

À la base, en ce qui me concerne, je peux trouver ça bon, mais quand même, j’ai tendance à préférer lorsqu’il y a un peu de sucre. De goût sucré. Par exemple, j’aime y ajouter une tombée de miel liquide.

Passionnant, non?

Attends, tu vas comprendre.

Rire, sourire…

dont chacun mériterait un article — au moins! Mais mon propos n’est pas d’en faire une présentation systématique et complète, mais de te parler de ce qu’à eux trois ils représentent pour moi et de la manière dont ils s’articulent et se répondent dans mon expérience personnelle.

Cauchemar

Il fait beau. Oui, tu as bien lu le titre. C’est bien un cauchemar que je suis en train de te raconter. Mais, il est vrai, le début ne le laisse pas présager. Il fait beau, disais-je donc avant d’être grossièrement interrompu par moi-même. Le soleil brille, la température est agréable. Le temps idéal pour une balade.

GourmandiseS

Cet après-midi, je suis allé en ville, faire des courses. Et, histoire de m’accorder ma dose de marche quotidienne, je suis passé par le bord du lac. Arrivé près d’un stand de glaces, j’ai décidé de m’offrir ma première “glace-au-bord-du-lac” de l’année. J’ai grandi à quelques rues du Léman. Et j’ai, parmi mes souvenirs d’enfance, celui de ce plaisir très spécifique que je ressentais lorsque nous allions au bord du lac avec mes parents et qu’ils me payaient une boule de glace. Peut-être est-ce là qu’est né mon amour immodéré pour la glace sous toutes ses formes, avec une tendresse particulière pour les boules savourées “au bord du lac”.