JE n’aime pas être pris pour un ON

—  Quand on se retrouve en fauteuil roulant à 20 ans, comment réagit-on?
—  On commence par…

Coupez! On la refait!

—  Quand tu te retrouves en fauteuil roulant à 20 ans, comment tu réagis?
—  Ben tu commences par…

Pas mieux! On la refait encore!

—  Quand tu t’es retrouvé à 20 ans en fauteuil roulant, comment as-tu réagi?
—  J’ai commencé par…

Voilààààà!

Tu vois une différence?

Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

Trois arbres

Ils sont trois, côte à côte,
ou plutôt branches à branches,
trois arbres, plantés dans le préau d’une école voisine;
j’en apperçois le sommet,
depuis la fenêtre de ma cuisine.

Rire, sourire…

dont chacun mériterait un article — au moins! Mais mon propos n’est pas d’en faire une présentation systématique et complète, mais de te parler de ce qu’à eux trois ils représentent pour moi et de la manière dont ils s’articulent et se répondent dans mon expérience personnelle.