10 ans…

Je te propose aujourd’hui un petit voyage dans le temps, à travers l’histoire de ce blog, celui-là même que tu es en train de lire.
Car vois-tu, ô Toikimeli, en ce mois d’octobre, mon blog a 10 ans.
Alors pour fêter ça, je suis parti passer quatre jours dans les Franches-Montagnes, à l’endroit où il est né. Je t’écris de là-bas.

JE n’aime pas être pris pour un ON

—  Quand on se retrouve en fauteuil roulant à 20 ans, comment réagit-on?
—  On commence par…

Coupez! On la refait!

—  Quand tu te retrouves en fauteuil roulant à 20 ans, comment tu réagis?
—  Ben tu commences par…

Pas mieux! On la refait encore!

—  Quand tu t’es retrouvé à 20 ans en fauteuil roulant, comment as-tu réagi?
—  J’ai commencé par…

Voilààààà!

Tu vois une différence?

Intelligence collective

Il y a comme ça des choses que j’ai souvent entendues, que je pense avoir intégrées ; et voilà qu’à la faveur d’une nième répétition, avec d’autres mots, un autre rythme, une autre voix, que sais-je, voilà qu’elles prennent tout à coup un relief qu’elles n’avaient encore jamais eu dans mon esprit. Ce peut être également les circonstances qui varient, le moment où elles sont redites, mon propre état d’esprit qui leur donne une saveur inattendue, qui en fait quelque chose de nouveau. En écoutant l’émission Égosystème de samedi passé , j’ai vécu un de ces moments.

Préféré

Je me réjouissais de relancer mon blog après son déménagement. Notamment parce qu’il m’arrivait de penser à un thème que j’aurais eu envie de partager comme ça , sur le pouce, à la suite d’un épisode de vie.  Alors voilà: ~ ~ ~ On m’a demandé récemment:  — Tu as un album de jazz préféré?

Trop

Je suis tombé par hasard et successivement sur deux articles qui n’ont a priori aucun rapport, quoique… En tout cas, ils ont créé dans ma tête une étrange perspective. Si tu veux bien, je t’en parle d’abord et t’indiquerai les références en fin de billet.

Bloggeur blues

Lorsque j’ai commencé mon blog, il y a quelques années, je me faisais de cette activité une représentation bien carrée; j’imaginais que le flux de travail serait fluide, immuable et régulier: Avoir une idée Rédiger un texte Le relire, le corriger, le mettre en forme Publier le texte Attendre les commentaires Y répondre s’il y en a Ne pas désespérer s’il n’y en a pas Avoir une nouvelle idée etc. Bien sûr, je me doutais bien que parfois l’idée ne viendrait pas, ou qu’elle vient alors que le cycle de la précédente n’est pas encore terminé. Mais – naïveté! – je réalise que j’avais inconsciemment imaginé que, grosso modo, toute idée donne naissance à un texte, et que tout texte finit par être publié. J’ai donc commencé à publier quelques billets, et petit à petit, j’ai laissé mon blog de côté. Flemme, manque d’inspiration, découragement, désillusion…