Mousses

Sur le bois de l’arbre tombé, que l’on croit mort, sur le rocher, que notre regard pressé voit inerte, dans les rides du goudron et les fentes de l’asphalte qui cède, dans les pores de ce mur de ciment, et les veines de cette planche de bois mort où on la sent frémir, la vie s’impose, inévitable.