Du yogourt au bonheur.

Soit un yogourt.

Nature.

À la base, en ce qui me concerne, je peux trouver ça bon, mais quand même, j’ai tendance à préférer lorsqu’il y a un peu de sucre. De goût sucré. Par exemple, j’aime y ajouter une tombée de miel liquide.

Passionnant, non?

Attends, tu vas comprendre.

Toujours quelque chose…

Il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Une douleur, juste là, au mauvais moment, au mauvais endroit, ou alors simplement qui n’empêche rien, mais qui agace, obsède, oppresse. Une difficulté, une mauvaise surprise, le truc qu’on n’attendait pas, le machin qui ne se passe pas comme on aurait voulu. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas.

Marcher, respirer, lâcher…

On me l’a dit et répété: ne pas respirer avec le haut du torse, mais «descendre» la respiration depuis la poitrine jusque dans le ventre De plus, une certaine vision du corps nous incite à inspirer en bombant le torse et en rentant le ventre; du coup, en expirant, on a tendance à dégonfler le torse et, du coup, relâcher le ventre qui s’affaisse et part en avant. Alors que ce devrait être l’inverse: l’inspir ventral pousse le nombril en avant sans soulever la poitrine et l’expulsion de l’air se fait en rentrant le ventre. Bon. J’ai compris. Mais je n’y arrive pas forcément. Et puis ce matin, j’ai tout à coup découvert quelque chose.

vivre sans majuscule

(Chronique d’un creux de vague) Peiner, souffrir, ne pas avoir envie, avoir mal, désespérer, être indifférent à tout, me sentir nul, pas à la hauteur, inapte, avoir envie de ne pas être… rien de tout cela ne me dispense de vivre. Peut-être même que, dans ces situations, dans ces ambiances intérieures, vivre – m’efforcer de vivre – est-il ma seule option… raisonnable. Mais qu’est-ce que “vivre”?

Henriette

J’ai fait des années de thérapie; J’ai lu des livres, écrits par des auteurs spirituels, des psys; J’ai lu des articles, assisté à des conférences; j’ai fait des retraites, des stages… Une vérité m’a été enseignée, partagée, expliquée; une vérité profonde, en laquelle je crois de plus en plus fermement au fur et à mesure que je deviens capable de l’incarner au quotidien: une des ressources les plus utiles que l’on puisse acquérir et développer dans la vie, c’est la capacité à accepter la réalité telle qu’elle se présente. (Cette véritable acceptation n’a rien à voir avec la résignation, le fatalisme, ni même l’approbation. Mais ceci est un autre débat.) Cette acceptation de la réalité, de l’environnement, et plus particulièrement de l’autre, je l’ai apprise d’une façon plus précise dans les écrits de Carl Rogers. Ce psychologue américain a fait de l’acceptation une des trois clés principales de la relation d’aide; mais aussi une des attitudes de base qui permettent à la personne de se développer de façon saine et satisfaisante. J’ai connu une femme.