Le Quatuor Esperanza Azteca en Romandie

Je vais essayer de ne pas trop m’étaler; parce que l’histoire est magnifique et passionnante, mais bon, je ne veux pas te prendre la journée. Et puis le but premier de ce billet est de t’informer d’une petite série de concerts que le Quatuor Esperanza Azteca va tout prochainement donner dans nos régions. Donc voilà:

Mon Dieu, que ce Montagne est beau!

Ce titre m’est venu comme ça. En pensant un peu à la chanson de Jean Ferrat, mais surtout parce que c’est vrai. Ce Montagne est splendide!

Bon. En fait, si je veux être fidèle à mon choix de parler au je, de partager mon ressenti plutôt que d’exprimer un jugement de valeur, je devrais plutôt écrire «j’aime ce Montagne». Mais certains coups de cœur me font déraper…

Quiet Island, one more claque!

Ce dimanche, je t’ai raconté la claque que je me suis prise en découvrant le groupe genevois Quiet Island. Je suis donc allé les voir et les écouter jeudi soir, non sans une certaine appréhension: les voix seront-elles aussi justes, aussi précises en concert? Parce que s’il y a quelque chose qui me défrise très rapidement, c’est l’impression d’avoir été “trompé sur la marchandise” en découvrant la réalité du concert par rapport à un enregistrement, fut-il live. Eh ben là, tu sais quoi? Lorsqu’un membre du groupe (qui avait lu mon billet) est venu vers moi à la fin en demandant si le concert avait été à la hauteur de mes attentes, je lui ai répondu que non. Pas “à la hauteur”. Plus haut.

Oh la belle musique!

Je viens de me prendre une de ces claques, comme j’aime! Non, je ne suis pas maso. Voilà: Ce jeudi 15 mars, je prends le train pour aller trouver une tante à Fribourg. Et je me suis dit comme ça que, tant qu’à payer le train, autant que le déplacement soit rentabilisé au max. Ainsi donc ai-je regardé mon ordinateur dans le blanc de l’écran et lui ai demandé: “Internet, mon bel internet, dis-moi. Y a-t-il des concerts intéressants jeudi soir, entre Lausanne et Genève?”

Amine, Hamza et quelques autres.

Oui, je sais: j’ai déjà publié un billet il y a deux jours et il n’est pas dans mes habitudes de remettre ça si rapidement. Oui, je sais: il s’agissait déjà d’un article sur un concert auquel j’avais assisté. Oui, je sais: je t’ai déjà parlé d’Amine et Hamza à l’occasion d’un magnifique concert au Cully Jazz, l’an passé. Oui, je sais. On est dimanche, et le dimanche, normalement, j’en fous pas une. Oui, je sais tout ça. Mais c’est toi qui ne sais pas.

Gunhild Carling met le feu à Bernex

(Week-end festivalier, semble-t-il! François était à Sion, Greg à Lausanne, et moi…) C’est fou ce que je découvre comme festivals de jazz depuis que je m’intéresse à cette musique! Ce week-end, par exemple, il y en a un à Bernex (dans la campagne genevoise). J’ai dû le voir passer sur des affiches les années précédentes, mais je ne m’en souviens pas plus que ça. Ceci dit, ces “Rencontres musicales” alternent les styles: Rock’n’Roll 50′-60’, Country, Jazz et Folklore suisse (voir l’historique à la fin du lien ci-dessus). Mais cette année, j’ai vu l’affiche, j’ai vu le mot JAZZ en grand, j’ai regardé le programme et constaté que mon agenda était tout disposé à lui faire de la place. De plus, c’est un festival gratuit.

Hervé Samb à l’AMR

Ce petit billet juste pour te signaler une chose:

Ce samedi 20 mai, à l’AMR, je vais voir et écouter Hervé Samb, un guitariste que j’ai découvert au Cully Jazz en 2015. Il accompagnait Lisa Simone; j’en avais parlé brièvement sur cuk.ch (ici).

Le Cully Jazz à Dom – Épilogue

Bilan d’une expérience Lorsque, dans le train qui m’amenait à Cully, j’ai eu l’impulsion de me lancer ce défi – publier un billet par jour, je sous-entendais “par jour de participation au festival”. Je ne pensais pas écrire tous les jours, puisque je ne serais pas à Cully tous les jours. Et puis j’ai terminé mon deuxième billet par “À demain!”, alors même que je n’y serais pas. (En fait si, j’y serais, puisque j’écrivais le lendemain des concerts, donc en l’occurrence un jour où je n’y étais pas, alors que le jour suivant j’y serais, mais n’écrirais pas puisque la veille il n’y aurait pas eu de concert. Ça va, tu m’suis?)

Le Cully Jazz à Dom – Jour 9 – Partie 2

Le Club est vraiment chouette! Tous les artistes que j’y ai vus ont été de belles découvertes. Certaines plus marquantes que d’autres, mais je peux dire que je ne m’y suis jamais ennuyé. Ainsi pour cette dernière soirée, j’ai découvert Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra, venus d’Italie.

Le Cully Jazz à Dom – Jour 9 – Partie 1

“Partie 1”, parce que la journée de samedi a été très riche et que, ce dimanche, j’ai très peu de temps à disposition. Je me contenterai donc de te raconter le concert de l’après-midi; ceux du soir feront l’objet d’un autre billet, demain. Et pis y aura aussi un article “épilogue” mardi. Après, je te fous la paix quelques jours.

Le Cully Jazz à Dom – Jour 8

Voilà voilà… Ça va, toi? Moi ça va, merci! Mais j’ai passé une soirée inattendue hier. Mon programme était le suivant: À 19h  au Club: Mats-Up. À 21h  sur le Boat Club Venoge: première Gypsy Jazz Session Mats-Up: J’y vais parce que le concert est le seul qui soit à 19h, la seule possibilité de voir deux concerts dans la même soirée. (Même si ça n’est pas tout à fait exact, on le verra.) Le band, après consultation de leur vidéo sur site du festival, est classé dans le deuxième sous-groupe de la deuxième catégorie selon mes explications d’hier, les “pourquoi pas”.

Le Cully Jazz à Dom – Jour 7

Au mois de janvier, lorsque j’ai consulté le programme du Cully Jazz et sélectionné les concerts auxquels je souhaitais assister, il y a eu – en gros- deux catégories: Ah ben oui, tiens, ça, je veux pas rater! C’est qui? Dans cette catégorie, après consultation des vidéos et audios à disposition sur le net, il y avait deux sous-groupes: Oh oui, oh oui, oh oui! Ah oui… ah mais non… oh pis finalement oui, p’têt’ qu’en live, ça peut le faire.

Le Cully Jazz à Dom – Jour 6

Bien. Hier, j’étais à Genève. Donc pas de concert. Mais je ne vais pas te refaire le coup du billet qui n’a rien à dire, mais qui le dit quand même, juste pour que je puisse affirmer que j’ai relevé le défi d’un billet quotidien.

Le Cully Jazz à Dom – Jour 5

Hier, je t’ai raconté ma croisière de lundi sur le bateau d’un capitaine arménien. Et hier soir, j’ai fait un autre voyage. Un voyage immobile. Un de ces voyages qu’on fait sans bouger, juste comme ça, parce que la musique qu’on écoute n’a pas de patrie, si ce n’est celle qu’on appelle Terre.