Handicap (2/2)

Dans mon précédent billet, j’ai évoqué le cheminement qui m’a fait cesser de dire “un·e handicapé·e” pour dire “une personne handicapée” (et pourquoi je rechigne à utiliser l’expression “personne en situation de handicap”).

Dans celui-ci, je vais faire un pas de plus et t’expliquer pourquoi j’ai à présent envie de dire simplement “une personne”.

Intelligence collective

Il y a comme ça des choses que j’ai souvent entendues, que je pense avoir intégrées ; et voilà qu’à la faveur d’une nième répétition, avec d’autres mots, un autre rythme, une autre voix, que sais-je, voilà qu’elles prennent tout à coup un relief qu’elles n’avaient encore jamais eu dans mon esprit. Ce peut être également les circonstances qui varient, le moment où elles sont redites, mon propre état d’esprit qui leur donne une saveur inattendue, qui en fait quelque chose de nouveau. En écoutant l’émission Égosystème de samedi passé , j’ai vécu un de ces moments.

Trop

Je suis tombé par hasard et successivement sur deux articles qui n’ont a priori aucun rapport, quoique… En tout cas, ils ont créé dans ma tête une étrange perspective. Si tu veux bien, je t’en parle d’abord et t’indiquerai les références en fin de billet.